|
 |
| |
| > Accueil > Comment et où partir? |
|
|
|
| |
|
« Une carte routière, c’est un voyage qu’on ne fait pas »
Loïck Perron
Le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait …
L'élaboration de l ' itinéraire a nécessité, pour moi, une importante documentation et a été la première et plus longue difficulté dans les préparatifs. Ceci dit, quel bonheur de se projeter à sa guise dans tel ou tel pays et de choisir son tour du monde « à la carte » ! Et puis préparer son voyage, c’est déjà partir un peu.
Mon premier « travail » a donc été de me documenter en consultant des guides, atlas, revues spécifiques, parfois des émissions télévisées. Aussi, une grande partie de mes recherches s'est effectuée sur internet.
Au-delà du choix des pays, l’itinéraire est lié au montant de son budget, à la durée du voyage, à la période de visite du pays (saisons), au contexte socio-économique des destinations, aux moyens de transports utilisés et aux activités qu’on souhaite réaliser sur place.
Il ne s’agit pas de vouloir battre des records pour le nombre de pays visités car, si chez soi les choses semblent faciles, il faut bien avoir en tête qu’en voyage tout ne se passe pas toujours comme prévu. Il est pourtant tentant de prévoir un itinéraire ambitieux en voulant traverser une grande variété de pays de long en large. Or, en voyage, aux dires de nombreux tourdumondistes, tenir une telle cadence est difficile. D’abord parce que l’on adopte souvent naturellement un rythme plus lent, ensuite parce qu’il faut s’occuper de la logistique sur place (billets d’avion ou de train, hébergement, linge, contacts, banque …), et enfin, parce qu’on s’essouffle à presser le pas, à changer de chambre, à transporter son sac, à passer du temps dans les transports, à courir de lieu en lieu …
Mon itinéraire a pris forme au fur et à mesure de la clarification de mon périple. Après l’avoir modifié au moins une dizaine de fois, j’ai fini par décider de réaliser mon tour du monde en plusieurs étapes bien distinctes. Ce choix m'amènera à rentrer en France à trois reprises.
Cela présente des avantages au niveau de l'organisation du voyage (poids des bagages, repos, retour aux racines, retrouvailles de la famille et des amis, possibilité d’effectuer diverses démarches administratives ...). L’inconvénient, c’est que financièrement, on n’y est pas gagnant…
Haut de page
|
|
|
« Tous les voyages commencent chez soi »
Allan Gurganus
Extrait de « Lucy Harsden raconte tout » |
Pour bien préparer son périple, il est intéressant de rencontrer d’autres globe-trotters qui ont vécu l’expérience et de bien se documenter.
La plupart des guides, ouvrages, informations qui m’ont permis de me préparer à mon tour du monde viennent de la Fnac ou des grandes surfaces, mais d’autres, plus précis, proviennent d’une librairie de spécialisée dans le voyage très sympa, « la Librairie des 5 continents », qui se trouve à Montpellier.
Ce fut un réel plaisir de me documenter dans cette librairie, ce lieu à part. Antichambres du départ, sanctuaires de l’évasion, les librairies de voyage sont des espaces où il fait bon se promener au gré des livres de voyage, des récits d’explorateurs, des guides, des planisphères. Ces librairies ne sont pas très nombreuses en France et se situent presque toutes à Paris.
- Guides pratiques de voyages
Face à la prolifération des guides de voyage, il faut se poser les bonnes questions avant de faire son choix car ils ne visent pas tous le même public. Visiteur d’un soir, globe-trotter, jeune cadre dynamique ou féru de culture, chacun trouvera un guide à sa pointure.
- Sur quels critères j’ai choisi ?
A mes yeux, les critères de choix les plus importants dans l’achat ou la consultation d’un guide pour préparer un long voyage « sac-à-dos », pourraient être :
- une rubrique transports et hébergements détaillée (avec les prix et les horaires)
- des cartes ou plans clairs
- des infos pratiques et concrètes (décalage horaire, banque, liens utiles …)
- des prix (actualisés)
- un lexique
- une approche pertinente sur la culture et l’histoire du pays
Les trois guides suivants sont ceux que j’ai le plus utilisés dans la préparation de mon voyage, et ceux que j’emporte donc avec moi.
(Pour avoir accès aux sites de ces guides, cliquez sur le nom du guide)
- Le Lonely Planet : Une bible, une mine d'informations pratiques, des cartes nombreuses et détaillées, tous les aspects culturels, des photos et quelques anecdotes. Très sympa à lire avec des rubriques qui facilitent vos recherches et conçus de façon à s’y retrouver très vite. Une cinquantaine de titres sont traduits en français et une dizaine d'autres ont été directement publiés pour la France.
Pour moi, le Lonely Planet est le best en matière de guide : il est u n peu cher, mais c’est un bon rapport qualité-prix ; le seul petit inconvénient, c’est son poids dans le sac-à-dos (comparativement aux autres).
Prix : entre 10,5 € et 30,5 €.
- Le Guide du Routard : Je ne vous le présente plus ! Il fait également partie des best-sellers des guides de voyage en France. Les raisons d’un tel succès : un ton et des informations qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Plus de 80 titres.
Prix : entre 10,60 € et 15,25 €.
- Le Let's Go : C’est l’incontournable des anglophones (le Routard américain). Moins développé en France, ce guide fourmille d’infos très recherchées par le voyageur routard au budget serré : prix et horaires des hôtels, cartes, adresses, anecdotes … 16 titres en français.
Prix : de 12 € à 15 €
Par ailleurs, voici 4 ouvrages dont je me suis beaucoup servis, spécifiques non pas à des destinations cette fois mais à des thèmes (tour du monde, jeunes, santé, climats) :
- "Partir ... autour du monde" - Découvrez comment préparer votre Tour du Monde en toute simplicité
ABM Aventure du Bout du Monde
- "Le guide du jeune voyageur" - 1001 conseils et astuces pour voyager malin
Dakota Edition
- "Vidal du voyageur" - Le guide de santé indispensable pour voyager
- "Saisons et Climats" de Jean-Noël Darde
Bien sûr, il existe de nombreux autres guides qui méritent d’être utilisés pour compléter ses recherches (mini-guides, beaux livres, revues de voyage, magazines de reportages …).
Pour en savoir plus, cliquez ici
Il existe un nombre très important de carnets de route, de forums, de sites de voyagistes ou de voyageurs passionnés, où fourmillent des tas de petites infos utiles. Voici, en plus des sites des guides de voyages cités ci-dessus, quelques-uns seulement des sites internet que j'utilise le plus souvent (pour avoir accès au site, cliquez sur le nom du site) :
- Uniterre : annuaire francophone rassemblant de très nombreux carnets de voyageurs. Récits,
photos, illustrations et conseils pratiques.
- Muskadia : portail consacré au voyage. Informations pratiques sur de nombreuses destinations
touristiques.
- Le Voyageur : regroupe des services utiles au voyageur, tels que réservations d'hôtels, conseils
météo et santé, consignes sur les formalités, informations sur les parcs ...
- ABM : ABM (Aventure du Bout du Monde) est une association visant à mettre en contact les voyageurs individuels. On y rencontre des passionnés de voyage qui n’hésitent pas à faire partager leurs bons plans et leurs expériences.
Parmi les nombreuses actions qu’elle met en place en direction du voyage (rencontres entre voyageurs, diffusion de films, expositions …), l’association édite une revue ( Globe-Trotter ) tous les 2 mois et laisse la parole aux voyageurs.
Elle a aussi créé un forum : VoyageForum ABM
Ce forum est le plus intéressant que j’ai trouvé sur le net, tous les thèmes sont abordés, de nombreux adhérents tentent de répondre à vos questions, les internautes ont tous des expériences et façons de voyager différentes. Un forum accessible à tout le monde.
Des annuaires de forums :
http://www.abm.fr/pratique/listchatfor1.html
http://www.abm.fr/pratique/listchatfor.html
- Les expériences des autres
Tout le monde a déjà partagé par procuration les aventures d’un globe-trotter ou simplement participer à une « séance–photo » d’un proche parti en séjour à l’étranger ... En réalité, des tas de personnes voyagent … Rares sont aujourd’hui ceux qui n’ont pas franchi les frontières de notre pays … Se nourrir de leurs expériences me semble être une des meilleures façons de se préparer à un voyage.
Si dans votre entourage, vous n’avez pas l’occasion de croiser le moindre routard, il existe des salons et festivals organisés un peu partout en France pour vous permettre de rencontrer des voyageurs.
Par ailleurs, la télé est un très bon moyen de s’informer sur la vie à l’étranger. Choisissez les reportages télé, certains sont très intéressants et paraissent assez fiables, d'autres moins.
Pour en savoir plus, cliquez ici
Haut de page
|
La règle des "un tiers"
Le budget est une (pour ne pas dire « la ») question qui prédomine durant l’élaboration d’un voyage au long cours.
D’une façon schématique, le budget correspond, à toutes les dépenses quotidiennes sur place, soient :
> L’hébergement
> Les repas
> Les dépenses « divers » (communications internet, courrier, téléphone ; achat de produits d’hygiène ; transports locaux …)
Il me semble que l’on peut avoir une première idée d’un budget quotidien sur la base 1/3 + 1/3 + 1/3. C’est-à-dire : les dépenses d’hébergement = celles des 3 repas d’une journée = celles des divers.
Cette règle n’est pas toujours fiable mais elle permet quand même d’avoir une idée rapide /et approximative du budget à prévoir.
A cela, il faut ajouter d'autres dépenses, à savoir :
- le coût du transport principal (pour ce qui me concerne : billet d’avion tour du monde / frais d'essence et de bateau) ;
- les dépenses préalables prévues pour l’équipement, les guides, les cartes…
- les dépenses concernant les documents de voyage à faire ou à refaire avant le départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l’ensemble des pays ;
- le coût des vaccins et des médicaments à emporter (pas souvent remboursés) ;
- l’achat des souvenirs (et le coût de l’envoi des souvenirs pour les longs voyages) ainsi que les autres petits plaisirs auxquels on ne résiste pas.
Haut de page
Trois critères pour établir son profil …
On peut donc se faire une première idée de son budget en utilisant le schéma ci-dessus. Néanmoins, chaque situation sera particulière et très personnelle car les besoins ne sont pas les mêmes pour tous. Le budget est à évaluer en fonction des dépenses et des rentrées d’argent au cours du voyage.
Il faut donc tenir compte, me semble-t-il, de plusieurs critères :
Les modes de transport utilisés, les endroits où l’on choisira de dormir ou de manger, voyager seul, en couple ou en famille, selon si le séjour présente des spécificités, s’il est long ou court, si l’on voyage en période creuse ou en pleine saison … sont des critères qui vont faire varier considérablement le budget.
A vous d’en tenir compte en vous informant sur les coûts engendrés.
Sachez aussi qu’il existe des tas de façons de faire des économies en voyageant dans un esprit plus solidaire : échange d’appartements, échanges de services, troc d’habits, de livres, de guides, « stop » (auto, bateau, avion), partage d’une chambre avec un autre voyageur, hébergement chez des locaux …
Des liens utiles à ce propos :
Echange de logements :
echangedemaison.com
trocmaison.com
voyageforum.com
Hébergement gratuit entre voyageurs, chez des locaux …
hospitalityclub.org
couchsurfing.com
frommers.com (forum de discussion en anglais)
warmshowers.org (pour les cyclistes)
Autostop et covoiturage
123envoiture.com
covoiturage.com
routard.com
Pour ce qui me concerne, j’ai essayé, durant mon voyage, de "jongler" avec un budget routard sans trop me priver non plus. Il ne s’agissait pas pour moi de faire des économies à tout prix mais de dépenser l’argent au mieux. Je me suis très peu restreinte, voulant profiter au mieux de mon séjour dans les pays, mais parallèlement, j’ai par exemple presque toujours dormi dans les hôtels classés dans la catégorie « pas cher » du guide du Routard.
La difficulté pour gérer son argent dans un tour du monde réside dans le fait qu’on peut être amené à passer de pays très peu chers (Inde) à des pays bien plus chers (Australie). On dépense alors en 3 jours ici ce que l’on dépensait en 1 mois ailleurs !
Pour ce qui me concerne, j’ai d’abord fait la liste des pays qui m’intéressais puis je me suis renseigné sur le niveau de vie pour chaque pays (notamment avec le tableau ci-dessous trouvé sur le site des connaisseurs du voyage. Ceci m’a permis de faire des choix en fonction de mes limites budgétaires.
Classement des pays par niveau de vie
NV 1= Très Bas ; NV 2= Bas ; NV 3= Intermédiaire ;
NV 4= Elevé ; NV 5= Très élevé
Pays / Zone |
Niveau de Vie |
Birmanie, Cambodge, Chine
Inde, Madagascar, Vietnam
|
NV 1 |
Thaïlande, Indonésie, Malaisie
Bolivie, Equateur, Guatemala
Pérou
|
NV 2 |
Australie, Nouvelle Zélande,
Fidji, Nouvelle Guinée
Papouasie, Mongolie,
Mexique, Cuba, Brésil
Venezuela, Canada, Argentine
|
NV 3 |
USA, Chili,
Corée, Taiwan,
Polynésie Française,
Iles du Pacifique
|
NV 4 |
Japon, Pays du Golfe
|
NV 5 |
Ensuite, grâce au site Aventure du Bout du Monde , j’ai pu connaître plus en détail la fourchette du coût quotidien à prévoir dans chacun des pays que j’avais décidé de garder. Pour calculer mon budget, j’ai alors multiplié le nombre de jours prévus dans un pays avec son coût moyen (milieu de la fourchette indiquée par ABM).
Il est possible de percevoir des revenus avant ou pendant le voyage qui vont aider à boucler le budget. Il peut s’agir :
> de revenus professionnels :
Pour ceux qui envisagent de travailler au cours de leur voyage, cliquez ici pour plus d'infos à ce sujet : Travailler sur place
Pour ce qui concerne la première partie de mon voyage, je n’avais pas souhaité travailler sur place car mon temps était limité par la durée de validité du billet d’avion (1 an) et par les « exigences » de mes proches (que je partageais il faut l’avouer) : revenir en France pour les fêtes de fin d’année !! Par ailleurs, mon faible niveau en langue étrangère à ce moment-là rendait plus compliqué (mais pas impossible) l’obtention d’un emploi tout comme mes déplacements permanents (voyage itinérant).
Quand aux chantiers humanitaires que j’ai effectué par deux fois, ils ne permettent pas d’énormes économies puisque, même sans frais de nourriture et d’hébergement, ces derniers restent assez coûteux dans les pays en voie de développement.
Dans la seconde partie de mon voyage, j’envisageais, dans la mesure du possible de travailler plusieurs mois en Espagne. Malheureusement, la mauvaise période et la ville en elle-même ne m'ont pas aidée à trouver des opportunités pour obtenir un job intéressant ou tout au moins suffisamment bien payé pour assurer financièrement.
> de bourses et/ou sponsors
Cliquez ici pour plus d'infos à ce sujet : Bourses et sponsors
Pour ce qui me concerne, j’ai fait le choix de ne pas solliciter de bourses et de sponsors (en tout cas, dans ce projet de tour du monde). Trois raisons principales ont motivé ma décision :
- L’indépendance : pour mon premier long voyage, j’avais besoin de liberté et aucune envie de rendre des comptes ou de suivre une ligne de conduite décidée à l’avance, dans le cadre d’un projet déterminé.
- L’inadéquation de mon projet avec ceux recherchés dans le cadre du sponsoring : pas de but précis ni de thème original ou innovant.
- Le manque de temps pour réaliser les dossiers : période où mon travail et d’autres activités ne me laissaient pas vraiment le temps d’entreprendre ce genre de démarches avec un véritable investissement.
Cela dit, il serait probable qu’un autre projet de voyage ultérieur à ce tour du monde, voyage à thème cette fois-ci, fasse l’objet d’une demande de bourses … A suivre.
> de revenus fonciers
Par exemple, si l’on est propriétaire et qu’on loue son logement pendant son absence.
> de revenus des administrations
Comme le Sécurité Sociale, les ASSEDIC, la CAF … mais attention, bien se renseigner car souvent un départ à l’étranger n’est pas compatible (tout du moins au niveau légal …) avec l’ouverture de nombreux droits (les allocations chômage, par exemple, n’autorisent le versement des droits que pendant un mois à l’étranger ou 3 mois dans l’Union européenne).
Haut de page
L’argent en voyage
- Quelles devises prendre ?
En dehors de l’Europe et de l’Afrique francophone, il semble qu’on ait intérêt à se tourner vers des monnaies « fortes », connues dans le monde entier. Renseignez-vous sur les devises les mieux adaptées par pays.
Sinon, il vaut mieux parfois acheter les devises étrangères sur place plutôt qu’en France. C’est notamment vrai lorsque l’on va dans un pays à plus faible niveau de vie.
Pour info, le site www.oanda.com convertit plus de 150 monnaies les unes avec les autres et c’est vraiment l’idéal en voyage pour connaître la valeur exacte d’une monnaie à l’instant T.
Sachez que les taux de change varient selon les banques. Comparez-les avant de vous décider.
- Les trois moyens de paiement à la loupe
Cash, carte bancaire ou traveller’s cheques, que choisir ?
En fait, l’idéal est de panacher ces trois moyens de paiement. La carte bancaire, extrêmement souple d’utilisation, est indispensable. Les traveller’s cheques, très sûrs, permettent de voyager l’esprit tranquille. Enfin, une réserve en cash est plus que conseillée. Elle est utile notamment à l’arrivée dans le pays pour les toutes premières dépenses.
- Les cartes bancaires internationales
La carte bancaire internationale est un excellent moyen de retrait d’argent et de paiement. Elle est reconnue dans plus de 240 pays et territoires.
Pour savoir si sa carte est bien acceptée dans les pays où l’on se rend, il faut tout simplement interroger sa banque, sinon se renseigner sur internet :
pour la carte Mastercard
pour la carte Visa
Un autre avantage, avec les cartes bancaires, c’est qu’elles font bénéficier automatiquement d’une assistance médicale et d’un rapatriement sanitaire (en cas de maladie grave ou d’accident) pendant les 90 premiers jours pour les déplacements à l’étranger. Elles font bénéficier également d’un service juridique à l’étranger. Le service d’assistance des cartes bancaires peut éviter d’avoir à souscrire un contrat complémentaire.
Pour ce qui me concerne, j’ai quand même dû souscrire une assistance supplémentaire en raison de la durée de mon voyage, supérieure à 3 mois (voir rubrique « En cas de pépin »)
Si la carte revêt un caractère de plus en plus obligatoire pour voyager, beaucoup utilisent encore les chèques de voyage, surtout pour un voyage dans plusieurs pays.
Il semble important de faire établir ses chèques de voyage dans la devise la plus appropriée à ses destinations et d’éviter les trop grosses coupures.
Pour ce qui me concerne, j’ai utilisé pour la première partie de mon voyage des chèques de voyages Américan Express, qui présente l’avantage d’être connu partout, en dollars, en coupures de 50 US$.
Durant la seconde partie de mon voyage, en Espagne, les chèques de voyage n'étaient pas nécessaires puisque je me trouvais en Europe et donc en zone euro. Pour l'Afrique, j'ai emmené des chèques de voyage en euro cette fois-ci, en coupure de 100€ et 50€.
L’utilisation des chèques de voyage est pratique (on les change au fur et à mesure) et sûre (si on se discipline pour noter les numéros de chèques utilisés ou faire, comme moi, des photocopies) car, en cas de vol, il est posible de se les faire rembourser.
Durant mon voyage, ils m’ont été d’une grande utilité, notamment au Mexique où le retrait d’argent est en général limité à une petite somme par jour (ce qui oblige à retirer souvent de l’argent et à payer à chaque retrait des taux d’intérêt, ce qui revient assez cher au bout du compte ! ). Après le vol de mon appareil-photo, lorsque j’ai voulu acheter un caméscope, je ne pouvais donc pas réunir tout l’argent nécessaire à l’achat (somme importante) avant plusieurs jours. Grâce aux chèques de voyage, j’ai pu obtenir tout l’argent dont j'avais besoin.
Il dépanne toujours en cas de problème ! Durant mon voyage, j’essayai de prévoir de l'argent en espèce pour 4 ou 5 jours d’avance (en monnaie locale), mais attention il est peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
> Concernant 'envoi d'argent :
Il faut éviter de se faire envoyer du cash par courrier (très nombreux risques) ainsi que les mandats postaux (pas sûrs d’arriver ! ).
La carte bancaire reste l’idéal pour se faire dépanner. Le transfert s’effectuant directement sur son propre compte bancaire, on n’a pas à chercher une banque ou un organisme local pour réceptionner le virement.
En dernier recours, reste le transfert de fonds. Thomas Cook et Western Union se sont spécialisés dans ce type d’opération :
- Thomas Cook propose Money Gram : un transfert rapide, puisque la somme transite en une dizaine de minutes. Vous retirez l’argent chez le correspondant Thomas Cook du pays. La commission est fonction du transfert. Pour exemple, pour un transfert d’un montant inférieur à 200 €, les frais s’élèvent à 20,58 €.
- Western Union : un de ses proches en France paie en espèces dans l’un des points de change du réseau (plus de 500 en France). On retire l’argent quelques minutes plus tard dans l’agence Western Union du pays. Le montant de la commission dépend de la somme transférée.
Autre idée : dans mes bagages, j’avais pris deux chèques bancaires vierges pour me permettre, en cas d’urgence, d’emprunter plus facilement un peu d’argent à un compatriote.
Mes fiches budget
- 1ère partie : 8 mois
Mexique / Guatemala / Pérou / Bolivie / Chili / Argentine / Australie / Indonésie / Thaïlande / Laos
Réactualisé au retour car changement de programme en cours de route
Cliquez ici pour la fiche budget n°1
- 2ème partie : 3 mois (en 2 fois)
Espagne
Réactualisé au retour car changement de programme en cours de route
Cliquez ici pour la fiche budget n°2
- 3ème partie : 5 mois
Maroc / Mauritanie / Sénégal / Mali / Burkina Faso / Niger / Algérie
Cliquez ici pour la fiche budget n°3
- 4ème partie : 5 mois
Russie / Mongolie / Chine / Népal / Inde
Cliquez ici pour la fiche budget n°4
Haut de page
|
| |
|